Ca y est… les fêtes de fin d’année sont là !

C’est le moment que nous attendons tous avec impatience. Les décorations qui ornent les maisons sont déjà toutes installées, un vrai moment de plaisir et de partage.

A priori, rien ne manque, et pourtant… notre fidèle sapin de Noël peut-être source de nombreuses angoisses.

Quelques rappels des normes de sécurité .

Êtes-vous assuré si un problème arrivait ?

Savez vous que quelques secondes suffisent pour embraser un sapin et 45 secondes pour que le feu envahisse la pièce … ? Regardez cette vidéo qui parle d’elle même!

Nombreux sont les sinistres déclarés pour des accidents domestiques durant les périodes de fin d’année. L’incendie est la cause principale de décès suite à un accident domestique, mais pas seulement.

Sont concernées également les émissions de gaz toxiques et la chaleur.

Mieux vaut prendre quelques précautions et éviter le drame !

Dans un premier temps, vérifiez les conditions de votre assurance habitation.

Certaines assurances ont des clauses bien définies qu’il faut examiner en détail. Reportez vous dans les paragraphes mentionnant les garanties incendie Explosion et la garantie dommages électriques.

Vous pourrez alors évaluer les risques que vous pouvez prendre ou non dans votre décoration.

Quelques conseils de prévention :

  • Dans le cas où vous optez pour un sapin artificiel, vérifiez qu’il correspond bien aux normes NF.
  • Si vous préférez le sapin naturel, faites en sorte qu’il reste toujours un peu humide.
  • Evitez de disposer votre sapin à proximité de toute source de chaleur.
  • Pas de surcharge sur votre sapin ni sur les installations électriques (succession de rallonges, prises défaillantes…)
  • Ne laissez jamais vos guirlandes électriques allumées sans surveillance

Grâce à tous ces petits conseils, vous pourrez passer d’agréables fêtes de Noël en toute sécurité !

Dans un contexte de crise internationale et de morosité
ambiante, une bonne nouvelle pour cette rentrée……

Lors d’une conférence de presse  le 19/10/2011, le
Président et le Directeur Général  du  Comité Régional du Tourisme
ont présenté le bilan provisoire du tourisme francilien de l’année 2011 ainsi que ses perspectives pour 2012.

Rien qu’au 1er semestre, 15.9 millions de nuitées
hôtelières ont été enregistrées contre 15.5 millions  l’année 2010 et 15.8
millions en 2007 qui fut une année record dans ce domaine.

L’année 2011 semble être un bon cru notamment grâce aux
touristes français et européens qui représentent 80 % de la clientèle. Les
touristes internationaux quant à eux demeurent en retrait, même si les chinois
et les russes semblent de plus en plus nombreux.

L’optimisme est plus réservé en ce qui concerne
l’année 2012.

Quelques chiffres.

Le tourisme francilien représente environ 600.000 emplois
directs ou indirects.

La région francilienne reçoit à elle seule environ 45
millions de visiteurs chaque année. L’hébergement touristique locatif ainsi que
les assurances des locations meublées saisonnières  sont des
secteurs  en pleine expansion.

Le CRT met tout en œuvre pour développer l’attractivité de
la région  en mettant en place de nombreux points d’accueil pour les
touristes comme par exemple à Disneyland Paris ou à Roissy.

Parcs, bases de loisirs, musées, expositions, monuments,
châteaux, etc..; l’Ile  de France présente une palette très riche d’
activités et reste une destination touristique phare.

Qu’est ce qu’un courtier ?

Un courtier est un professionnel à qui incombe la mission de servir d’intermédiaire entre deux parties lors de la réalisation d’opérations commerciales, financières,… La profession de courtier peut aussi bien être assumée par une personne physique qu’une personne morale. La seule différence réside dans le fait que la personne morale est désignée sous l’appellation de société de courtage et non de courtier. Cette profession est régie par une réglementation relative à chaque pays. En France, un courtier travaillant pour son propre compte doit être inscrit au registre du commerce. Son rôle est de négocier, représenter ses clients, les conseiller et les assister pour le règlement des litiges éventuels (ou des sinistres, dans une activité d’assurance).

Attention à ne pas confondre avec un Agent Général d’Assurance qui est mandataire et représente une seule compagnie. Il choisit dans sa gamme de produits celui qui sera le mieux adapté aux besoins de ses clients, alors que le Courtier détermine parmi les produits de ses partenaires le(s) produit(s) qui répondent au plus près aux besoins de ses clients.

Les garanties du courtier :

Considéré comme un indépendant, il engage sa responsabilité lorsqu’il commet une faute et dans le domaine des assurances, celle de la compagnie également. Le courtier doit obtenir une garantie financière auprès d’une société d’assurances ou d’une banque, au moins égale à 115 000€. Par ailleurs, il doit obligatoirement souscrire à un contrat d’assurance responsabilité civile professionnelle.

Secteurs d’intervention :

Les courtiers opèrent dans les secteurs des assurances et des banques. Grâce à leurs partenariats, ils obtiennent des conditions tarifaires avantageuses, car ils agissent auprès d’eux comme des apporteurs d’affaires. Ces derniers les rémunèrent donc sur le volume d’affaires apportées, ce qui aboutit le plus souvent à la gratuité des prestations pour le client.

Pourquoi s’adresser à un courtier ?

Une demande de devis auprès d’un courtier est généralement traitée dans la journée. Tandis que les démarches d’un particulier pour obtenir différentes propositions peuvent prendre plusieurs jours ! L’avantage en passant par une société de courtage, c’est que ce sont des conseillers spécialisés capables de s’adapter aux besoins des clients. Dans le cas d’un courtier en assurances, le traitement des sinistres est également beaucoup plus réactif que lorsqu’il est pris en charge par la compagnie.

Vous êtes le 15 août, sur une plage de Phuket, dans un hôtel somptueux, tous semble être idyllique, mais vous n’arrivez pas à remettre la main sur votre sac et là tout vous semble beaucoup moins rose… 

Voici les étapes pour faire vite et ne rien oublier :

1) Lister ce qu’il y avait dans le sac. Les objets de valeur : téléphone, appareil photo, caméscope… pourront vous être remboursés si vous avez souscrit à une assurance perte ou vol lors de l’achat.

2) Contacter votre banque pour faire opposition aux cartes bancaire et chéquiers. Selon les prestations des établissements bancaires auxquelles vous aurez souscrit, vous pourrez vous voir rembourser vos pièces d’identité, vos clés,  votre changement de serrure et les opérations frauduleuses effectuées avec vos moyens de paiement.

3) Faire une déclaration de perte dans le commissariat ou la gendarmerie le plus proche. A l’étranger, si vous ne vous sentez pas capable de faire la démarche seule, le consulat français peut vous assister. Les photocopies des papiers disparus pourront vous aider à accélérer la procédure. Depuis 2009, le site mon.service-public.fr propose la sauvegarde de vos pièces d’identité sur le Web, vous permettant ainsi d’en disposer à peut près partout dans le monde.

4) Contacter la compagnie aérienne pour signaler la perte de vos billets. Pour obtenir un remboursement il vous faudra écrire une lettre recommandée avec accusé de réception au service clientèle, y joindre la preuve d’achat du billet perdu et si possible la carte d’embarquement.

5) Contactez votre assureur. Selon votre contrat d’assistance vous pouvez avoir droit à une avance d’argent en cas de perte de vos moyens de paiement ou une aide au rapatriement.

6) Contactez le Consulat de France ou l’Ambassade la plus proche. Sur présentation d’une déclaration de perte d’un passeport, permis de conduire ou carte d’identité, le consulat peut vous fournir une attestation et un laissez-passer pour rentrer au pays. Liste des ambassades et consulats français à l’étranger : http://www.mfe.org/index.php/Annuaires/Ambassades-et-consulats-francais-a-l-etranger

C’est seulement après avoir déclaré le vol que vous pourrez demander vos nouveaux papiers. Il faut commencer par remplacer votre carte nationale d’identité ou votre passeport pour obtenir le duplicata ou le renouvellement des autres documents.

27th juin, 2011

Ambitieuse mais modeste

Pendant longtemps Lyon occupait dans l’imaginaire des gens, l’idée d’une ville industrielle, sombre ce qui, dans le fond n’était pas faux. Mais depuis une quinzaine d’année, la ville a décidée de redorer son image, en embellissant le cadre de vie de ses habitants et en construisant des structures d’accueil pour les touristes (salle 3000, transport, logements).

Fière de ses rénovations, la capitale des Gaules s’est vue classée au patrimoine mondial de l’UNESCO le 5 décembre 2008. Ses ambitions ne cessent de grandir, car Lyon compte devenir le 1er centre européen des affaires. Actuellement, le quartier de la Part-Dieu symbolisé par la Tour « Crayon » est le deuxième français après la Défense. Véritable locomotive économique de la communauté urbaine du Grand Lyon, il réunit différents métiers du tertiaire. Sa gare construite entre 1978 et 1983 a pour objectif de devenir la première gare européenne en termes de passagers en correspondance.

Capitale mondiale de la gastronomie pour ses recettes traditionnelles et spécialités locales telles que les quenelles, cette gourmande offre une gamme très vaste de restaurant qui va des typiques « bouchons » aux restaurants gastronomiques tenus par des chefs étoilés : Paul Bocuse, Christian Têtedoie, Nicolas Le Bec…

Enfin tous les 8 décembre, les lyonnais fêtent la vierge Marie pour la remercier d’avoir protégé la ville de la peste en 1643. La tradition veut que les habitants allument des lumignons toute la nuit à leurs fenêtres et regagnent la basilique Notre-Dame de Fourvière. La fête des lumières révèle des œuvres lumineuses et pyrotechniques, ce qui attire plus de 4 millions de visiteurs chaque année.

Lyon a plus d’un tour dans son sac, à mi-chemin entre le nord et le sud de la France, aux frontières de l’Italie et de la Suisse, sa position géographique est un atout indéniable pour son économie. En 2009, elle occupait d’ailleurs la 3ème place du podium en termes de tourisme d’affaires en France, derrière Paris et la Côte d’Azur. Son dynamisme et son cadre de vie vous séduiront au détour d’un séjour, méfiance : entre les vacances et l’emménagement il n’y a qu’un pas…

La location saisonnière représente une excellente alternative à l’hôtellerie, idéale pour une pleine autonomie ou pour tout simplement faire des économies d’hébergement. Sur la toile fleurissent de plus en plus des sites internet proposant ce type de logement (Abritel, Homelidays, Paris Attitude…). Comment garantir au propriétaire et à son locataire une sérénité d’esprit lors de cette transaction ?

Tout d’abord, définissons le terme « location saisonnière ». Il s’agit selon la loi 70-9 du 2 janvier 1970 d’une location d’un immeuble pour une durée maximale et non renouvelable de 90 jours. Nous distinguons deux types de locations meublées de tourisme classées :

-          par les autorités administratives : elles décernent des étoiles (1 à 5)

-          par les associations : elles décernent  des Epis, pour les Gîtes de France, des Clés, pour Clévacances….

Ces établissements ont donc un cahier des charges très strict qui garantit aux clients la qualité, le sérieux et certains standards quel que soit l’endroit où ils se rendent.

Le contrat de bail signé (obligatoire en France) ou les échanges d’email sont des pièces maitresses de la protection des deux parties. Il faut l’exiger auprès de l’agence de location ou du particulier avec un descriptif détaillé des lieux (situation,  nombre de pièces, surface, éléments de confort, nombre de lits, inventaire des ustensiles laissés, éventuellement des photos…), le prix et les charges éventuelles. Sachez que l’absence d’un état descriptif par le propriétaire est passible d’une contravention selon le Code de la consommation. L’exclusion des animaux domestiques est une clause prohibée dans le contrat ainsi que le refus de très jeunes enfants est interdit par la loi (article 225-1 du code pénal).

Afin de confirmer la réservation il est généralement demandé des arrhes (en France) ou un acompte (si aucun terme n’est précisé, selon la loi, on considère cela comme des arrhes). Dans le premier cas, si le locataire annule sa location, il perd uniquement les arrhes versées. Dans le second, on peut lui demander de régler le solde. Dans les deux cas, le montant demandé ne peut excéder 25 % du prix de la location. Si c’est le propriétaire qui se dédit, et que le locataire a envoyé des arrhes, il doit lui rembourser le double du montant versé. Le paiement du solde de la location se verse principalement à la remise des clés.

N’oubliez pas de faire un état des lieux d’entrée et de sortie (pensez à relever les compteurs). Ce document sera la preuve de votre bonne foi en cas de contestation. Le locataire est responsable de toute dégradation survenue pendant l’occupation des lieux, sauf si ces dégradations résultent d’une usure normale ou d’un vice de l’équipement.

Il est donc plus prudent de s’assurer, ce qui vous protège de la casse, d’un événement imprévisible nécessitant l’annulation ou l’interruption du séjour, en cas d’incendie ou tout autre événement provoquant une dégradation du logement.

Tiraillé au fils des siècles entre possession allemande et française, l’Alsace sera définitivement rattachée à l’hexagone en 1919 lors du traité de Versailles. Son histoire et ses richesses justifieront de sa forte influence germanique. Située aux frontières allemande et suisse, l’Alsace est la plus petite région française avec ses deux départements (Haut-Rhin et Bas-Rhin), mais également une des plus densément peuplées.

Excellent compromis entre ville et nature, on s’y émerveille de sa diversité de paysages, ses parcs régionaux, ses villes et villages au cachet unique. L’arrivée du TGV Est reliant Paris à Strasbourg en seulement 2:17 et la démocratisation des transports aériens grâce aux vols à bas prix ont contribuées au développement du tourisme.

Strasbourg capitale régionale rayonne surtout à l’échelle européenne car elle abrite les organisations les plus importantes de l’Union Européenne. Sa richesse architecturale lui vaudra d’être classée au patrimoine mondiale de l’UNESCO. Colmar symbole du charme alsacien avec ses maisons en colombage, ses canaux et ses ruelles sera également une étape incontournable de votre séjour.

Après avoir foulé le pavé et arpenté les chemins forestiers nous vous suggérons de goûter au foie gras (paternité disputé avec le Sud Ouest) servi avec du pain d’épices et un succulent vin d’Alsace aux notes fruitées, florales ou épicées. Cette région éveillera donc tous les sens, notamment au détour de ses marchés de Noël féériques qui émerveilleront Petits et Grands.

Partez pour le Jura ! Département (39) mais également chaîne de montagnes, le Jura sépare la France de la Suisse et de l’Allemagne. Ses reliefs variés : plaines, plateaux et montagnes offrent une vaste diversité en termes de faune et flore. Vous l’aurez deviné, il s’agit d’une région où l’air y est pur et les paysages apaisants.

Lieu de naissance d’illustres personnages : Louis Pasteur, Rouget de Lisle, Jules Grévy, Louis Vuitton… Je ne vous promets pas que vous en reviendrez grand scientifique, président ou industriel connu et reconnu à travers le monde, mais certainement enchanté de cette rencontre avec des paysages saisissants : le panorama du Lac de Vouglans, une vue imprenable sur le lac Léman et les Alpes depuis le sommet des Monts Jura, les lacets de Septmoncel, etc.

Enfin, que diriez-vous de vous faire chouchouter aux thermes de Lons le Saunier ou de Salins les Bains après une longue balade à vélo/à pied ou une journée à la neige,… ? 

Comme toute région qui se respecte, le Jura offre en termes de gastronomie des produits réputés. Une large gamme de vins produit autour d’Arbois que l’on déguste avec des références fromagères telles que le Comté, le Morbier, le Mont d’Or ou la Cancoillotte. Le vin jaune ou l’or du Jura est un précieux breuvage à la composition unique au monde. Il vieillit pendant 6 ans en fût de chêne et se conserve entre 50 et 100 ans, tout en gardant et amplifiant ses qualités.

Région complète en toute saison, le Jura sera le compromis parfait pour un week-end ou des vacances bien être en famille, entre amis ou à deux. Cette destination « verte » loin des foules et de la pollution sera également une adresse appréciée de votre portemonnaie.

 

Les vacances, c’est le moment de l’année que nous attendons tous avec impatience et pourtant il peut être source d’angoisse. C’est pourquoi, il est conseillé de se préserver d’éventuels soucis grâce à des assurances adaptées.

Votre carte bancaire est encore trop souvent assimilée à un simple moyen de paiement, mais ce service payant (coût variable selon la gamme et le prestataire) couvre également de nombreux imprévus liés au voyage. Sur ce marché oligopolistique, les trois grands acteurs (Visa, Mastercard et American Express) distinguent deux types de garantie : 

- l‘assistance liée à la détention de la carte, dont les garanties sont effectives uniquement si vous contacter le service d’assistance avant d’engager toute dépense et 

- l’assurance liée au paiement avec la carte, dont les garanties sont effectives par présentation des justificatifs au moment de la demande de remboursement. Il est impératif que l’intégralité des frais ait été payée avec la carte.

Selon le modèle, elle peut couvrir la perte / le retard d’acheminement des bagages, les accidents, la maladie pendant le séjour, la location de voiture… à condition qu’elle soit en cours de validité. En revanche, le remboursement des frais médicaux joue seulement à l’étranger, la grande majorité des autres garanties d’assistance et d’assurance fonctionnent, elles, aussi bien en France qu’à l’étranger.

Bon à savoir 

Toutes ces couvertures s’adressent au conjoint, partenaire ou concubin et enfants de moins de 25 ans fiscalement à charge du détenteur de la carte.

Attention ! Selon les cas, la garantie joue seulement lorsque le titulaire de la carte et ses proches se déplacent ensemble.

Quant à l’annulation des séjours, elle n’est associée qu’aux cartes haut de gamme (Gold, Premium, Platinum, Infinite pour ne citer qu’elles) et pour les seuls paiements effectués avec cette carte. Par conséquent, pour toute location saisonnière (appartement, maison, caravane, mobil-home) de moins de 3 mois, il est recommandé de vous assurer pour l’annulation, l’interruption, la responsabilité civile locative voire même la fraude. L’intérêt de cette assurance est qu’elle vous remboursera l’acompte ou les arrhes versés ou l’intégralité du montant de la location que vous serez conduit à payer, ainsi que les dommages matériels causés. Une fois les précautions prises, vous vous éviterez donc les éventuelles mauvaises surprises à chaque étape des vacances… Alors pourquoi hésiter à attendre sereinement l’arrivée d’une liberté bien méritée !

Même si légalement vous n’avez aucune obligation, il est important de garantir votre bien qu’il s’agisse de biens luxueux  ou simplement  d’un mobil home.

Vous devez donc souscrire  un contrat de MRH spécifique, pour votre résidence secondaire.

Il est à noter que vous n’avez pas besoin de reprendre une garantie de responsabilité civile vie privée (déjà existante) dans votre contrat multirisque habitation de votre résidence principale mais vous devez garantir votre responsabilité civile propriétaire d’immeuble pour le bâtiment et le terrain.

L’important pour couvrir votre résidence secondaire, c’est de bien déclarer le risque, es superficies, les périodes d’inhabitation et toutes les caractéristiques pouvant être considérées comme agravantes.

ATTENTION : si votre résidence secondaire est exposée à des risques naturels (rivière, montagne), votre assureur peut exiger une garantie complémentaire à votre contrat d’assurance.

Qu’est-ce qu’une clause d’inhabitation ? Pourquoi déclarer l’inhabitation ?

Par définition, votre résidence secondaire est inhabitée pendant plus de 30 jours que ce soit par vous, un employé ou une tierce personne.

Une tolérance est parfois portée à  90 jours par certains assureurs.

Il faut déclarer l’inhabitation, car, si vous ne le faites pas, la garantie contre le vol risque d’être réduite ou annulée.

Attention à la couverture des objets de valeurs, qui risquent de ne plus être garantis.

En déclarant l’inhabitation à votre assureur, certes, vous aurez une surprime , mais vous éviterez une non-garantie.

Pour éviter toute surprise, prenez conseil auprès de votre courtier.

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